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NOUVELLES

Documenter, raconter, mentir , Museo de la Cancilleria, Mexico City

Pascal Grandmaison

18 janvier - 10 mars 2017

 

Vernissage 18 janvier, Museo de la Cancilleria, Mexico City

 

Jusqu'au 10 mars 2017

Les artistes : Raymonde April, Jessica Auer, Nicolas Baier, Gwenaël Bélanger, Michel Campeau, Bertrand Carrière, Jacynthe Carrier, Serge Clément, Maryse Goudreau, Pascal Grandmaison, Milutin Gubash, Isabelle Hayeur, Emmanuelle Léonard, Alain Paiement, Roberto Pellegrinuzzi, Andrea Rutkauskas, Carlos et Jason Sanchez, Chuck Samuels, Guillaume Simoneau, Ève K. Tremblay.

Documenter, raconter, mentir

L’exposition Documenter, raconter, mentir est née d’une invitation d’Occurrence, centre d’art et d’essai contemporains de Montréal, à porter un regard attentif sur la scène photographique québécoise depuis l’an 2000 et à en prélever les tendances les plus représentatives. Nos pistes de réflexion nous ont amenés vers des questions liées au postdocumentaire, au paysage comme territoire à réinterpréter, à la mise en scène issue d’images de soi, à la fiction fondée sur le rapport à des images connues ou à des stéréotypes en provenance du cinéma. Les préoccupations de certains artistes pour l’histoire de la photographie et pour la plasticité des images ou le dispositif photographique ont également été retenues.

Documenter, raconter, mentir rassemble vingt photographes et fait suite à un premier volet produit par Occurrence offrant une vue sur la photographie québécoise des années 1980 à 2000. L’exposition Le Cadre, la scène, le site, dont nous étions cette fois encore les commissaires, regroupait vingt-quatre photographes et fut présentée au Mexique dans trois lieux différents entre 2000 et 2002. À la différence du panorama antérieur, cette seconde version nous a révélé que l’on ne peut plus, comme ce fut le cas à ce moment-là, aborder les œuvres en termes de catégories. Car les avenues formelles et idéologiques empruntées par les photographes ces dernières années ne sont pas des voies exclusives, mais agissent de concert au sein des œuvres. Une oeuvre ne peut plus, semble-t-il, s’inscrire sous un seul chapeau parce que se retrouvent en elle des éléments caractéristiques de plusieurs autres. C’est pourquoi nous préférons utiliser le terme «vecteur», plutôt que catégorie, pour qualifier les ensembles que nous avons formés. Néanmoins, chez bon nombre de photographes, l’approche sérielle et narrative demeure manifeste. Leurs œuvres documentent, racontent, mentent…

Sylvain Campeau
Mona Hakim
Commissaires

L’exposition sera ensuite présentée en mai 2017 dans le cadre du 20è anniversaire du Festival De Mayo à Guadalajara et au Centro Cultural Clavijero à Morelia en août 2017. Nous vous tiendrons informé des dates ultérieurement.

OCCURRENCE remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec pour leur contribution essentielle dans ce projet ainsi que la Délégation du Québec à Mexico.

Musée des beaux-arts du Canada: Exposition inaugurale de PhotoLab : la métaphore de la fenêtre

Pascal Grandmaison

28 OCTOBRE 2016 - AVRIL 2017

Eugène Atget, Phil Bergerson , Pascal Grandmaison, Clara Gutshe, Nathan Lyons

Par Équipe MBAC le 08 novembre 2016
Le 28 octobre dernier, le lancement de l’Institut canadien de la photographie (ICP) du Musée des beaux-arts du Canada (MBAC) a marqué l’inauguration d’une incomparable ressource internationale vouée à l’étude de la photographie, depuis ses débuts jusqu’à nos jours.

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PhotoLab est l’un des espaces les plus extraordinaires des nouvelles salles de l’Institut Canadien de la Photographie (ICP), situées au 2e étage du MBAC, dans les salles autrefois réservées aux expositions temporaires de dessins, d’estampes et de photographies. Ce lieu conçu pour accueillir de petites expositions en rotation, à vocation plus expérimentale, a été inauguré cet automne avec PhotoLab 1, une fascinante présentation sur le thème de la devanture, ou vitrine, de magasin.

Réunissant des œuvres d’Eugène Atget, de Phil Bergerson, de Pascal Grandmaison, de Clara Gutsche et de Nathan Lyons, cette première exposition explore la notion de la photographie vue comme une fenêtre sur le monde. Organisée dans l’esprit de collaboration qui caractérise PhotoLab, elle est le fruit des efforts de la nouvelle directrice de l’ICP, Luce Lebart, et de plusieurs membres de l’équipe de conservation des photographies du MBAC dont la conservatrice Lori Pauli, les conservateurs associés Andrea Kunard et Jonathan Newman, la conceptrice principale Ellen Treciokas et le chef de la conservation et de la recherche technique John McElhone.

Lori Pauli explique : « Pouvant à la fois révéler et dissimuler, remettant en question les notions d’observateur et d’observé, brouillant la frontière entre espace intérieur et extérieur, les fenêtres ont servi de métaphore à l’acte même de regarder. »

Inspirée en partie de la nouvelle exposition novatrice de l’ICP consacrée à Josef Sudek (1896–1976), un photographe tchèque lui-même célèbre pour ses clichés de fenêtres, PhotoLab 1 offre en parenthèses un hommage à la première photographie connue obtenue en chambre obscure : un cliché de 1826 réalisé par l’inventeur français Joseph Nicéphore Niépce depuis la fenêtre d’une maison bourguignonne.

« Les artistes sont depuis toujours fascinés par les fenêtres, ajoute Lori Pauli. En photographie, elles constituent, à la fois comme sujet et comme symbole, un thème particulièrement populaire en raison de la transparence et du pouvoir réflecteur du verre. Les photographes utilisent ce motif depuis l’invention de ce procédé pour explorer la nature morte, le portrait, la culture populaire et même l’abstraction. »

 

Voici comment Jonathan Newman décrit l’image : « Métaphoriquement, le verre renvoie à la fenêtre et, par extension, au rôle de la photographie en tant que fenêtre sur le monde. Ici pourtant, la fenêtre ne laisse pas voir ce qui se passe à l’extérieur, mais ce qui est à l’intérieur. Le verre sert aussi à fabriquer des miroirs et l’image reflétée est également présente, révélant vaguement la présence du photographe et l’image des sujets eux-mêmes. »

 

PhotoLab 1 sera à l’affiche de l’Institut canadien de la photographie du Musée des beaux-arts du Canada du 28 octobre 2016 à l’hiver de 2017. Cet automne, les salles de l’ICP seront également occupées par deux expositions de tout premier plan : Josef Sudek. Le monde à ma fenêtre (jusqu’au 26 février 2017) et Légende. Les archives photographies du Globe and Mail jusqu’au 12 février 2017) Pour de plus amples renseignements sur l’ICP et sur ses expositions, activités et programmes, veuillez consulter le site de l’ICP.

Intersections: Contemporary Artist Films, AUDIN ART MUSEUM, CANADA

Pascal Grandmaison

29 OCTOBRE 2016 - 6 FEVRIER 2017

LA VIE ABSTRAITE II : ESPACE DU SILENCE 2016, 4 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 30 min

LA VIE ABSTRAITE II : ESPACE DU SILENCE 2016, 4 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 30 min

AUDIN ART MUSEUM, CANADA
Intersections: Contemporary Artist Films
October 29 – February 6, 2017

Matilda Aslizadeh, Patrick Bernatchez, Stan Douglas, Pascal Grandmaison and Marie-Claire Blais, Lisa Jackson, Fiona Tan, Althea Thauberger. 

Curated by Darrin Martens, Gail and Stephen A. Jarislowsky Chief Curator, this film exhibition is framed as a series of visual and experiential intersections – a place and/or space where two or more lines of inquiry converge or cross. By transforming the traditional white cube exhibition spaces into a series of film/video rooms the Audain Art Museum will provide its visitors with a different way in which to explore and experience experimental and contemporary films and videos by some of Canada’s most engaging visual artists and artists of international stature from around the globe – a sub-focus of the exhibition will be work from Canadian First Nations, China and Mexico that explore aspects of indigeneity, diaspora and life along the Pacific Rim. The over-arching narrative of the exhibition will explore ideas related intersecting – of time, space, place and larger global social narratives related to the environment and the migration of peoples and ideas.

All membranes are porous, KAMLOOPS ART GALLERY, CANADA

Pascal Grandmaison

24 OCTOBRE - 31 DECEMBRE

KAMLOOPS ART GALLERY, CANADA

All membranes are porous

The group exhibition “All membranes are porous” brings together artists including Margaret Dragu, Pascal Grandmaison, Luanne Martineau and Jeremy Shaw to look at the body as a malleable site in relation to a range of themes, including knowledge, intimacy, class and community

NUIT BLANCHE TORONTO FALLING SKY The Power Plant Contemporary Art Gallery

Pascal Grandmaison

1 OCTOBRE 2016

NUIT BLANCHE TORONTO
FALLING SKY
Waterfront (Bay Street to Harbourfront Centre)
Curated by Louise Déry, this exhibition features 10 projects along the waterfront.

MARIE-CLAIRE BLAIS - PASCAL GRANDMAISON

LA VIE ABSTRAITE 1 : LE TEMPS TRANSFORMÉ - LA VIE ABSTRAITE 2: ESPACE DU SILENCE

The Power Plant Contemporary Art Gallery

Installations À grande échelle , Musée des beaux arts du Quebec

Pascal Grandmaison

24 juin 2016 au 19 février 2017

Musée des beaux arts du Quebec

Installations À grande échelle

Pour célébrer l’ouverture du pavillon Pierre Lassonde, autant que la vitalité de la scène artistique contemporaine au Québec, l’exposition inaugurale rendra hommage à l’une de ses pratiques les plus influentes et représentatives : l'installation. 

Presentation de l'installation video ONE EYE OPEN, 2011

MARIE-CLAIRE BLAIS - PASCAL GRANDMAISON LA VIE ABSTRAITE 1 : LE TEMPS TRANSFORMÉ LA VIE ABSTRAITE 2: ESPACE DU SILENCE GALERIE RENÉ BLOUIN, MONTREAL

Pascal Grandmaison

5 MARS - 23 AVRIL 2016

MARIE-CLAIRE BLAIS - PASCAL GRANDMAISON

LA VIE ABSTRAITE 1 : LE TEMPS TRANSFORMÉ 

LA VIE ABSTRAITE 2: ESPACE DU SILENCE

GALERIE RENÉ BLOUIN, MONTREAL


DOCUMENTATION / INSTALLATION:SALLE 1 et 2: LA VIE ABSTRAITE II : ESPACE DU SILENCE 2016 , 4 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 6K VIDEO 30 MIN. SALLE 3: LA VIE ABSTRAITE I : LE TEMPS TRANSFORMÉ 2015, 2 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 40 min.

LA VIE ABSTRAITE II : ESPACE DU SILENCE 2016, 4 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 30 min

LA VIE ABSTRAITE II : ESPACE DU SILENCE 2016, 4 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 30 min

LA VIE ABSTRAITE II : ESPACE DU SILENCE 2016, 4 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 30 min

LA VIE ABSTRAITE II : ESPACE DU SILENCE 2016, 4 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 30 min

LA VIE ABSTRAITE I : LE TEMPS TRANSFORMÉ 2015, 2 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 40 min

LA VIE ABSTRAITE I : LE TEMPS TRANSFORMÉ 2015, 2 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 40 min

LA VIE ABSTRAITE II : ESPACE DU SILENCE 2016, 4 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 30 min

LA VIE ABSTRAITE II : ESPACE DU SILENCE 2016, 4 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 30 min

LA VIE ABSTRAITE I : LE TEMPS TRANSFORMÉ 2015, 2 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 40 min

LA VIE ABSTRAITE I : LE TEMPS TRANSFORMÉ 2015, 2 PROJECTIONS VIDEOS SYNCHRONISÉES 4K, SON , 40 min

PASCAL GRANDMAISON LA VIE ABSTRAITE : LE TEMPS TRANSFORMÉ DIAZ CONTEMPORARY , TORONTO

Pascal Grandmaison

15 OCTOBRE - 21 NOVEMBRE

PASCAL GRANDMAISON

LA VIE ABSTRAITE : LE TEMPS TRANSFORMÉ

DIAZ CONTEMPORARY , TORONTO
100 Niagara St, Toronto
(416) 361-2972
www.diazcontemporary.ca
OPENING 15 OCTOBER FROM 7 TO 9 PM

Diaz Contemporary is pleased to present new film work by Pascal Grandmaison, opening Thursday, October 15 from 7 to 9 pm. The main work in the exhibition – La vie abstraite – a 45-minute, two-channel video projection, contextualizes the transition from an objective vision of nature to pure abstraction, echoing the working methodologies of Kazimir Malevich, founder of the Suprematist movement, marking the ways in which his vision shifted from observation of the real to spiritual abstraction and back again to a figural interpretation. The Futurist opera, Victory Over the Sun, was a collaborative project where Malevich created the set design, including a special black square curtain -- the genesis of the black square monochrome, and the Suprematist movement. Victory Over the Sun is a rejection of the imitation of nature in favour of ''the supremacy of pure feeling,'' where the visual phenomena are in themselves meaningless. The theatre piece illustrated the idea of taking down the sun and locking it in a concrete box to create a new form of light, demonstrating technological superiority over the old world. After his brutal arrest in 1930, Malevich returned to a figurative approach to painting, imitating established styles. This transition in his work from figurative painting to abstraction and back again was provoked by the political power of the Soviet Union. Suprematism was a way to evacuate recognizable forms to pure abstraction, in part to avoid usefulness in the Communist propaganda that sanctioned socialist realism.

Video documentation:

 

 

 

The dissolution film series presents paired images across a bisected square, showing dissolution or the transformation of material from one state to another. In dissolution #1, we see a watery form in the air: moving, disappearing, reforming. Similar to the rain and cloud in La vie abstraite, air and water transform the scene to an abstract world. In dissolution #2, a pebbled landscape is interrupted by the appearance of bricks, placed by a mysterious hand, that settle and after a moment are ejected from the scene. The view is relieved of its impediment, but the bricks return again and again to block that view, suggestive of the constant struggle between obstruction and liberation.

THE PEN MOVES ACROSS THE EARTH: IT NO LONGER KNOWS WHAT WILL HAPPEN, AND THE HAND THAT HOLDS IT HAS DISAPPEARED.

Pascal Grandmaison

NOSTALGIE 1, 2013, ÉDITION DE 5, VIDÉO HAUTE DÉFINITION, SON, DURÉE : 10 MIN.

NOSTALGIE 1, 2013, ÉDITION DE 5, VIDÉO HAUTE DÉFINITION, SON, DURÉE : 10 MIN.

16 SEPTEMBRE - 29 NOVEMBRE 2015

THE PEN MOVES ACROSS THE EARTH: IT NO LONGER KNOWS WHAT WILL HAPPEN, AND THE HAND THAT HOLDS IT HAS DISAPPEARED.

ISMAÏL BAHRI, PASCAL GRANDMAISON, SARAH ANNE JOHNSON, TIM KNOWLES, JENNIFER ROSE SCIARRINO, KARA UZELMAN & ROBERT WYSOCKI

BLACKWOOD GALLERY
UNIVERSITY OF TORONTO MISSISSAUGA

Curated by Christine Shaw

LA MAISON FOLIE, MONS, BELGIQUE

Pascal Grandmaison

SOLEIL DIFFÉRÉ, 2010, HD VIDEO ,18'53

SOLEIL DIFFÉRÉ, 2010, HD VIDEO ,18'53

LA MAISON FOLIE, MONS, BELGIQUE
Commissaires : La Fabrique d'expositions (Julie Bélisle, Louise Déry et Audrey Genois)

17 au 27 septembre 2015
Vernissage : jeudi 17 septembre

NOUVEAUTÉS ET AUTRES OBSESSIONS Nouvelle exposition de la Collection du MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL

Pascal Grandmaison

VERRE 2, 2004, Color lightjet print, 71'' x 71''

VERRE 2, 2004, Color lightjet print, 71'' x 71''

28 FÉVRIER - 18 OCTOBRE 2015
NOUVEAUTÉS ET
AUTRES OBSESSIONS
Nouvelle exposition de la Collection du MAC

MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL

LE TEMPS À REBROUSSE-POIL (L’AB-SENS DE SENS) LA COMPAGNIE, LIEU DE CRÉATION, MARSEILLE, FRANCE

Pascal Grandmaison

1 OCTOBRE - 1 NOVEMBRE 2014

LE TEMPS À REBROUSSE-POIL (L’AB-SENS DE SENS)

LA COMPAGNIE, LIEU DE CRÉATION, MARSEILLE, FRANCE
CONSERVATEUR: PAUL-ÉMILE ODIN
VERNISSAGE 1 OCTOBRE
ARTISTES: Claire Dantzer, Faycal Baghriche,Jean-Gabriel Périot, Laurent Fiévet, Pascal Grandmaison, Zack Dougherty

LE TEMPS À REBROUSSE-POIL (L’AB-SENS DE SENS) | Marseille expos

LA MAIN DU RÊVE GALERIE EPONYME, BORDEAUX, FRANCE

Pascal Grandmaison

9 OCTOBRE - 20 DÉCEMBRE 2014

LA MAIN DU RÊVE

GALERIE EPONYME, BORDEAUX, FRANCE
VERNISSAGE 9 OCTOBRE 2015

http://www.eponymegalerie.com

Where do I end and you begin EDINBURG CITY ART CENTER

Pascal Grandmaison

1 AOUT - 19 OCTOBRE 2014

Where do I end and you begin

EDINBURG CITY ART CENTER
Edinburgh Art Festival – Commissions – Where do I end and you begin

The participating curators are Aaron Kreisler (Dunedin, NZ); Thembinkosi Goniwe (Johannesburg, SA); Vidya Shivadas (New Delhi, IND); Kathleen Ritter (Vancouver, CA); and Richard Hylton (London, UK).

Full list of participating artists: Rebecca Belmore (b. 1960, Canada); Kushana Bush (b. 1983, New Zealand); Steve Carr (b. 1976, New Zealand); Mary Evans (b. 1963, Nigeria); Pascal Grandmaison (b. 1975, Canada); Shilpa Gupta (b. 1976, India); Kay Hassan (b. 1956, South Africa); Gavin Hipkins (b. 1968, New Zealand); Antonia Hirsch (b. 1968, Germany); Brian Jungen & Duane Linklater (b. 1970 & 1976, Canada); Amar Kanwar (b. 1964, India); Naeem Mohaiemen (b. 1969, UK); Uriel Orlow (b. 1973, Switzerland); Emma Rushton & Derek Tyman (b. 1966 & 1965, UK); Mary Sibande (b. 1982, South Africa); Arpita Singh (b. 1937, India); Masooma Syed (b. 1971, Pakistan); Shannon Te Ao (b. 1978, Australia); Yvonne Todd (b. 1973, New Zealand); and Kemang Wa Lehulere (b. 1978, South Africa)

PRESENTATION DU FILM SOLEIL DIFÉRRÉ

LES RENCONTRES INTERNATIONALES NOUVEAU CINÉMA ET ART CONTEMPORAIN PALAIS DE TOKYO - LA GAÎTÉ LYRIQUE , PARIS

Pascal Grandmaison

25/02/2014 - 02/03/2014

LES RENCONTRES INTERNATIONALES NOUVEAU CINÉMA ET ART CONTEMPORAIN  
PALAIS DE TOKYO - LA GAÎTÉ LYRIQUE , PARIS
DU 25 FÉVRIER AU 2 MARS. 

PRÉSENTATION DU FILM SOLEIL DIFFÉRÉ, 2010

 

ES RENCONTRES INTERNATIONALES CRÉERONT PENDANT 7 JOURS UN ESPACE DE DÉCOUVERTE ET DE RÉFLEXION DÉDIÉ AUX PRATIQUES CONTEMPORAINES DE L’IMAGE EN MOUVEMENT.
Notre culture visuelle contemporaine se situe au croisement de questionnements esthétiques, sociaux et politiques de notre époque, et d’enjeux liés à l’évolution des modes de production et de diffusion. Les Rencontres Internationales proposent d’explorer ces pratiques et leur évolution.

Entre nouveau cinéma et art contemporain, cette plateforme unique en Europe propose une ouverture rare sur la création audiovisuelle contemporaine. Approches documentaires, fictions expérimentales, vidéos, formes hybrides : la programmation des Rencontres Internationales est le fruit d’un travail de recherche approfondi et d’invitation à des artistes marquants du cinéma et de l’art contemporain.

En présence d’artistes et de réalisateurs du monde entier, cette édition exceptionnelle proposera une programmation internationale inédite réunissant 120 œuvres provenant de 40 pays, des artistes et réalisateurs reconnus sur la scène internationale aux côtés de jeunes artistes et de réalisateurs présentés pour la première fois : des projections en salle - de nombreux films en première, des séances spéciales, une programmation vidéo -, des performances, un cycle de débats et de tables rondes en présence de directeurs de centres d’art et de musées, curateurs, artistes et distributeurs, qui partageront avec le public leur expérience et leur réflexion sur les nouvelles pratiques audiovisuelles et leurs enjeux.

La programmation à la Gaîté Lyrique et au Palais de Tokyo est entièrement en entrée libre.

Programme détaillé www.art-action.org

 

PASCAL GRANDMAISON LA LIMITE DE L'ÉCHO GALERIE RENÉ BLOUIN

Pascal Grandmaison

12/10/2013 - 23/11/2013

PASCAL GRANDMAISON
LA LIMITE DE L'ÉCHO

GALERIE RENÉ BLOUIN
10, rue King, Montreal

FRESNOY, TOURCOING, FR LA MAIN DU RÊVE, 2013 dans le cadre de l'exposition À Montréal, quand l’image rôde

Pascal Grandmaison

04/10/2013 - 04/12/2013

FRESNOY, TOURCOING, FR
LA MAIN DU RÊVE, 2013 dans le cadre de l'exposition À Montréal, quand l’image rôde

Avec : Dominique Blain, Jacinthe Carrier, Pascal Grandmaison, Manon De Pauw, Patrick Bernatchez,
Nadia Myre, Jean Dubois, Jean-Pierre Aubé, Emmanuelle Leonard, Yann Pocreau
Commissaire : Louise Déry

À Montréal, quand l’image rôde présente le travail d’une génération
d’artistes de Montréal dont la recherche est traversée par l’exploration
des notions de souffle, de reflet et d’écho.
Leurs oeuvres nous exposent à l’idée de l’image manquante, non pas
celle qu’il nous faut trouver ou retrouver, mais bien celle qui fait que
l’on cherche. Car le regard appelle l’image, il l’implore, comme dit
Pascal Quignard, « pour exaucer sa faim ». De quelle faim s’agit-il ?
Celle d’un monde que nous pourrions saisir avec plus d’assurance ?
Celle d’une existence dont nous saurions contrer le vertige ? Celle d’un
imaginaire que nous serions capables de relancer ? Ou celle d’une très
grande nécessité d’y voir mieux, d’y voir plus, d’y voir de plus près,
afin d’approcher toutes ces images qui rôdent et qui renferment des
parcelles de vie, de réel, de monde ? Louise Dery